Publié le 9 avr. 2026
La biosécurité ne se limite pas aux bâtiments : elle repose sur la maîtrise de tous les déplacements d'animaux, de personnes, de matériel et d'effluents au sein de l'exploitation.

L'essentiel

Dans de nombreuses exploitations françaises, plusieurs espèces animales cohabitent. Si ces élevages mixtes favorisent la diversification des activités, ils augmentent aussi le risque de transmission de pathogènes entre espèces.La circulation de personnes, de véhicules, d’animaux ou de matériel entre les bâtiments, ainsi que les croisements entre flux propres (aliments, eau, animaux sains) et flux sales (effluents, fumier, cadavres), compliquent l’application des mesures de biosécurité. Ces situations favorisent notamment la diffusion de bactéries zoonotiques telles que Salmonella et Campylobacter.Pour mieux comprendre ces mécanismes, l’Itavi, l’Anses, l’Ifip et l’Idele ont lancé le projet Casdar BTer. Un suivi longitudinal est réalisé dans plusieurs fermes volontaires. L’objectif est de cartographier les contaminations et de retracer la circulation des bactéries grâce à l’analyse de leur profil génétique, afin d’identifier les facteurs de risque et d’adapter les mesures de biosécurité.

Partenaires

ANSES - Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail Idele IFIP

Financé par

ANVOL - Interprofession Volailles de Chair CAS DAR - Compte d'Affectation Spéciale « Développement agricole et rural »